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Les Cyberscopies
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Titre original À propos de La fin de la plainte
Date de parution 2000
Dépôt légal 2000
Langue originale français
Réalisation Alain Casanova
Production(s) Starfilm International et Le Carnet Psy
Auteur(s) F. Roustang
Public Professionnels
Support DVD
Durée 34mn

F. Roustang: à propos de La fin de la plainte

F. Roustang: à propos de La fin de la plainte

Cyb06

25,00 €





Descriptif

François Roustang, La fin de la plainte, 2000, Paris, Éditions Odile Jacob. 255 pages. ISBN 2-7381-0758-3.

 

 

Quatrième de couverture

Que cherche un patient qui vient voir un thérapeute ? Il s'épanche, il se plaint, il dit vouloir changer.

Mais comment faire ? C'est la question que se pose tout thérapeute, et aussi chacun de nous, dès qu'il est confronté à une grande douleur, à une perte, dès qu'il en a assez. Comment faire ? Gémir, ruminer, récriminer ? Chercher une écoute, une consolation pour mieux patauger dans nos « problèmes » ?

Non, répond François Roustang. Il faut au contraire en finir avec la plainte, sortir de notre moi chéri, que nous cultivons à coups de jérémiades. À cette condition, nous pourrons vraiment refondre notre existence pour nous ouvrir enfin au monde et aux autres.

Philosophe et psychanalyste de formation, praticien original, François Roustang s'interroge avec force critique sur le sens et l'effet des thérapies. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages désormais classiques, comme Un destin si funeste, Qu'est-ce que l'hypnose ? et Comment faire rire un paranoïaque ?

 

Voir aussi dans les Conférences de Lamoignon (Lam24) L'hypnose, le sommeil et le rêve, et dans Portraits (Por02) Le psychisme n'existe pas.

 

Lire le compte-rendu du tchat du 31 octobre 2001

Auteur : La discussion est ouverte. L'auteur est prêt à répondre à vos questions.

I. CAVEN : La plainte : est-elle psychologique ou psychopathologique ?

Auteur : La plainte est ni psychologique, ni psychopathologique. C'est un remède à des peines supportables ou insupportables.

Warrior_Bushido rentre dans la discussion.21:00:52

P. Grimbert : F. Roustang, vous avez manifestement tourné le dos à la psychanalyse. Quelle appellation vous conviendrait le mieux aujourd'hui ? Hypnothérapeute, psychothérapeute, franc-tireur ?

Auteur : Aucune des trois. Je préférerais m'appeler écothérapeute, c'est-à-dire quelqu'un qui aide un vivant à se mieux situer dans son milieu.

I. CAVEN : Avez-vous une séméiologie de la plainte en tant que écothérapeute ?

Auteur : Qu'est-ce que la sémiologie ?

Tou rentre dans la discussion.21:03:17

P. Grimbert : Vous insistez beaucoup sur la nécessité de faire cesser la répétition de la plainte au profit d'un changement. Ne passez- vous à aucun moment par l'élucidation de l'origine de cette plainte ou par l'analyse de ce qui fait satisfaction dans cette plainte, ce qui serait une façon de la faire cesser ?

Auteur : Non, jamais une élucidation, interprétation, explication n'a réussi à faire cesser la plainte. Il y faut un acte qui engage la personne dans le nouveau contexte de sa vie.

P. Grimbert : Quel style d'acte ?

Auteur : Une mise en présence longue, continue, accueillante, de l'objet de la plainte.

P. Grimbert : C'est donc un acte de parole, comme tout acte qui engage...

Auteur : Non, un acte n'est pas toujours un acte de parole. Ce peut être un acte silencieux, un regard ou un contact, sans qu'il y ait le moindre mot prononcé, ni même énoncé.

P. Grimbert : Comme le dit le langage populaire, un regard en dit long..

Auteur : Bravo, et il n'y a pas que le regard... Il y a l'orientation de l'oreille, il y a le geste des mains qui s'ouvrent. Il y a l'odeur de qui ne doute pas...

I. CAVEN : Vous proposez une vision originale du symptôme : la crainte de la vie. Pouvez-vous en dire un peu plus ?

Auteur : La crainte que la vie nous emporte à l'aventure. La vie est toujours une invention à partir des données imposées par les événements ou par l'histoire. Nous avons peur de la création dont nous sommes capables, mais qui nous dépasse toujours. On dit que l'homme a peur de la mort. C'est faux. Il a d'abord peur d'être emporté par la vie.

Vic rentre dans la discussion.21:14:04

Warrior_Bushido : Bonsoir Monsieur Roustang, des thérapeutes disent ne plus utiliser l'hypnose, en quoi est-elle dangereuse ?

Auteur : Beaucoup de thérapeutes disent utiliser l'hypnose, parce qu'elle n'est pas dangereuse. Il suffit de savoir que l'hypnose a mille visages. Si on se contente de voir l'hypnose comme un état de fascination, elle ne peut être que dangereuse, pernicieuse. Mais, si elle est un état de disponibilité dans toutes les directions de l'existence, et cela autant pour le thérapeute que pour le patient, je ne vois plus comment elle pourrait être dangereuse. Si ce n'est que tout changement nous apparaît d'abord comme angoissant et comme menaçant nos habitudes.

P. Grimbert : Nous savons tous qu'à un moment donné de son parcours Freud a renoncé à l'hypnose pour créer la psychanalyse, avez vous encore aujourd'hui conservé dans votre pratique une référence, même sur un chemin de traverse, à Freud ou à Lacan ?

Auteur : Il n'est pas sûr que Freud ait renoncé à l'hypnose. je vous renvoie à la Science des Rêves où Freud dit explicitement qu'il n'y a pas d'associations libres sans une attitude qui corresponde à l'hypnose. A la fin du fameux article 00 « Se souvenir, répéter, perlaborer », Freud dit explicitement qu'il n'y a pas de perlaboration, c'est-à-dire de dépassement du transfert sans un recours à ce que la cure hypnotique entendait par abréaction. Non je n'ai gardé aucune référence ni à Freud, ni à Lacan, tout simplement parce que chacun parle en fonction d'un contexte qui lui est propre et que tous les éléments constitutifs d'une cure sont radicalement modifiés par le contexte personnel.

Warrior_Bushido : (Warrior_Bushido, 15 ans, myopathe) Avez-vous déjà entendu parler du Bushido ? Les samouraïs arrêtaient complètement leur souffrance externe pour ne la vivre que dans leur for intérieur, que pensez-vous de ce comportement ? Ce code est une façon d'arrêter la plainte.

.I. CAVEN : Votre critique des hypnothérapeutes - Instructeur, pourvoyeur- est assez virulente. Comment réagi la communauté. Est-elle homogène en France ? ?

.vic : Les écoles de psychanalyse sont en position de monopole lorsqu'il s'agit de manier la question de la psychothérapie, autrement dit pratiquer la psychothérapie, ce qui est mon cas en tant que psychologue en institution, sans s'affilier à une école ou à un groupe de psychanalyse patenté nous met dans une position inconfortable, voire isolée. Votre façon de travailler la clinique,« à côté » de la psychanalyse, et en ouverture sur les philosophies, me paraît évident et salutaire, connaissez vous des personnes à Toulouse qui travailleraient dans ce sens ?

vAuteur : Oui, mais je n'a pas d'adresse à ma disposition. Je connais un docteur Parmentier à Albi, probablement boulevard Ampère. Il saura sans doute vous indiquer des adresses.

Abresch : Vous avez fait allusion au message qui passe par l'odeur et les mains,... Pourriez-vous en dire plus sur l'hypnothérapie qui ne passe pas par le langage ?

victor rentre dans la discussion.21:28:46

I. CAVEN : Et l'inconscient dans tout ça : existe t-il encore en écothérapie ?

Auteur : L'inconscient n'a jamais existé comme instance, pas plus que la conscience. Le moindre philosophe du langage vous expliquera que consience ou inconscient sont des modalités, c'est-à-dire que ces mots ne peuvent être utilisés que comme adverbes ou adjectifs. Ce ne sont jamais des substantifs. De plus, ce que vous entendez par inconscient est lié à l'idéologie individualiste de notre culture. L'écothérapie nous invite à comprendre l'être humain comme un lieu géométrique d'une multitude de relations.

Tou quitte la discussion.21:32:25

Warrior_Bushido : votre livre très ardu m'a beaucoup intéressé et j'ai particulièrement aimé le conte final. Toutes mes félicitations, c'est un outil qui vous fait progresser. Bonne continuation pour cette soirée chat avec les internautes.

Auteur : Merci beaucoup de vos questions et de vos encouragements. Je ne vous oublierai pas.

P.Grimbert : Vous opérez décidément une révolution copernicienne dans le microcosme de la psychanalyse : plus d'inconscient, adieu au primat du langage, extinction des émotions et des sentiments ! N'est-ce pas un peu polémique ?

Auteur : Je crains que non. C'est peu à peu en m'engageant dans la voie de la pratique de l'hypnose que j'ai compris et que j'ai éprouvé que la logique dans laquelle j'étais entré posait des problèmes radicaux à notre culture. Et en même temps, je suis convaincu que ce genre de travail pourrait être, précisément pour notre culture, un remède et un bienfait exceptionnel.

Warrior_Bushido : Merci encore et bonne soirée.

I. CAVEN : Quelle est la place du groupe dans ce contexte. Les thérapies « dyadiques » en sont si souvent éloignées.

Jack rentre dans la discussion.21:35:34

Auteur : Quand vous vous entretenez avec une personne, très vite vous voyez apparaître les différents protagonistes de son existence. Vous ne parlez plus avec un individu seulement, mais avec la grappe humaine qui s'attache à lui. Le groupe est là, présent, et c'est pourquoi sans doute la thérapie familiale, en particulier, est sortie du milieu de l'hypnose.

Sergest rentre dans la discussion.21:37:59

P. Grimbert : Je suis sensible à ce que vous posez comme handicap structurel de la psychanalyse, la très grande difficulté à résoudre et dépasser les phénomènes de transfert, la durée dissuasive de certaines cures. Mais le principe de la psychothérapie courte, avec « obligation de résultat » ne risque-t-elle pas de se ranger du côté d'une certaine orthopédie ?

Vanou rentre dans la discussion.21:42:40

Auteur : L'obligation de résultat se pose à chaque séance, c'est-à-dire que la question est de savoir : aujourd'hui ce qu'il est possible de modifier dans l'existence de la personne. Elle ne préjuge pas d'un résultat final et surtout elle n'oblige en aucune façon à se soumettre aux impératifs du milieu et de la société. Aller mieux, pour certaines personnes, peut consister à faire front à l'entourage ou à la société.

Sergest : Je trouve plusieurs de vos propositions très proches de la Gestalt-thérapie - que je pratique et enseigne, après avoir « baigné » dans la psychanalyse pendant 20 ans. Avez-vous connaissance de cette méthode pas tellement éloignée de l'hypnose ?

Auteur : Tout à fait, plusieurs fois on m'a fait remarquer la proximité avec la Gelstalt. Les noms peuvent apparaître très très différents, mais les voies peuvent être proches.

Sergest : Me voici rassuré car je ne l'ai pas vue citée explicitement (la Gestalt) dans vos écrits, alors que, de mon côté, je recommande vivement vos ouvrages à tous mes étudiants. Je vais donc continuer ! Il y a plusieurs ouvrages français de Gestalt, différents des américains et deux revues semestrielles.

Auteur : Indiquez-moi un livre sur la Gestalt que je vous promets de lire, mais un seul !

Sergest : Vous pouvez lire l'ouvrage de référence français : Serge Ginger (1987) "La Gestalt, une thérapie du contact", éd. Hommes et Groupes. 6e édition : sept. 2000, (535 pages). Traduit en 7 langues. Un chapitre est consacré aux rapports de la psychanalyse et de la Gestalt.

I. CAVEN : Il faut bien évoquer la question du transfert : nid pour la répétion en boucle ou tremplin à la réforme ?

Auteur : Pour l'instant, c'est un nid pour la répétition, mais ce n'est pas un tremplin pour la réforme. Je vous renvoie plus précisément à l'ensemble de l'oeuvre de Freud où la névrose se transforme en névrose de transfert sans possibilité ou indication de sortir de cette dernière.

Vanou : L'hypnose sur Internet est-elle pensable ? plus sérieusement accepteriez vous les mails d'un patient distant ?

Auteur : Je n'accepterais en aucun cas les mails d'un patient à distance. L'hypnose n'est pensable, pour moi, qu'en présence.

P. Grimbert : Si les phénomènes de transfert sont « indésirables » pour l'écothérapeute ce dernier est cependant animé par un désir, comment pourrait-on le définir ?

Auteur : Ce désir est double : d'une part, il ne peut pas être pour moi autre chose qu'un désir de voir se modifier l'existence du patient et, d'autre part, le désir de ne peser en rien sur la décision éventuelle de changement : à la fois grande provocation à changer et indifférence aux résultats de l'entreprise.

P.Grimbert : En ceci le désir de l'écothérapeute rejoint celui de l'analyste !

Auteur : D'une certaine façon, on peut dire que le désir de l'écothérapeute est semblable à celui de l'analyste, encore faut-il définir en quoi consiste ce désir. Est-ce que les psychanalystes s'intéressent au symptôme et comment ? Est-ce que, à chaque séance, ils cherchent à obtenir un résultat parmi les possibles ? Est-ce que, ce travail fini, ils sont prêts à ne revoir jamais, ou quelques fois, ou une fois, le patient en question ? Est-ce qu'ils sont capables de n'imposer, et même de ne proposer, aucun rythme des séances, aucune durée, limitée ou non ?

Sergest : Contrairement à la plupart des Américains, les Gestaltistes français prennent généralement en considératioin les phénomènes de transfert, tout en évitant la « névrose de transfert ».

P. Grimbert : Il me semblait (décidément le texte freudien se prête à l'interprétation) que le fait que la névrose devienne « de transfert » était précisément pour Freud la condition d'une action possible !

Auteur : Oui, mais le problème, c'est de sortir de la névrose de transfert.

I. CAVEN : Comment conquérir (se représenter ?) cette indifférence aux résultats ?

Auteur : L'indifférence aux résultats est, entre autres, la possibilité de supporter l'échec de notre travail. Elle est aussi la conviction que l'interlocuteur seul est susceptible de changer. Elle est aussi dans la certitude que nous ne sommes que de peu de poids dans l'existence d'une autre personne.

P. Grimbert : Combien de personnes cependant (je ne parle pas d'analysants) disent devoir un changement dans leur existence à une rencontre ou à une parole décisive !

Auteur : Une rencontre, tout à fait, et une parole décisive ne peut l'être que dans une relation de confiance, de risque et d'inventivité. Relation qui suppose l'appel, directement ou à travers le langage, à l'ensemble des modalités sensorielles qui sont présentes en sous-main à toute relation.

I. CAVEN : Croyez vous vraiment que tous les plaintifs disposent -à la première consultation- de cette efficience au changement. Autrement dit, qui est inaccessible à votre proposition. Que faire avec eux s'ils existent ?

Auteur : Il peut se faire que la plainte ait besoin de se dire, non pas durant une séance, mais de nombreuses séances, selon la variété des personnes. L'art du thérapeute sera d'apprécier à quel moment cette plainte peut prendre fin, sans blesser la personne et à quel moment il sera souhaitable de proposer autre chose.

P. Grimbert : C'est personnellement (et pour être un peu polémique) ce que j'appellerais le transfert.

Auteur : Vous pouvez appeler cela le transfert. Je ne sais si Freud, ou la tradition psychanalytique, accepterait cette définition. Mais après tout, chacun a le droit d'utiliser les mots dans un certain sens, pourvu qu'il nous en donne la définition.

Vanou : Quelle place occupe le rite dans la stratégie de l'écothérapeuthe ?

Auteur : Toute rencontre véritable entre humains suppose un rituel. Nous connaissons tous celui de la courtoisie. Le plus élémentaire rituel que nous rencontrons au supermarché, lorsque la caissière nous dit « bonjour » et « au revoir ». Mais je définirais le rite comme le rythme sous-jacent à toute rencontre.

I. CAVEN : Quel est donc le rituel que vous utilisez ? Quelle est sa proximité avec l'effet placebo dont vous parlez dans votre livre ?

Auteur : Le rituel premier est celui de la proximité de personnes assises côte à côte ou face à face. Ce qui peut se traduire comme le rituel amical. A partir de là, la parole ou le silence peuvent advenir, selon les moments ou les circonstances. Laurence Durrell raconte, dans le « Sourire du Tao » qu'un ami chinois, lui ayant rendu visite, lui avait expliqué qu'une pratique chinoise consistait à s'asseoir auprès d'un ami et que cela suffisait pour améliorer l'humeur de l'ami proche. Le placebo n'est qu'une chose donnée comme signe d'une transformation proposée par la communauté. Je ne suis, comme thérapeute, que le préposé de la communauté humaine aux transformations de tel ou tel.

Sergest : Quel est le degré de votre implication personnelle dans la relation présente avec le « patient-client » ? Vous arrive-t-il de partager votre ressenti personnel pour « mobiliser » le client ?

I. CAVEN quitte la discussion.22:20:05

Admin rentre dans la discussion.22:20:21

Admin : Dans 12 minutes fin du chat... Finalisez svp votre questionnement...

Auteur : Non, en général il est inutile de faire partager son vécu personnel, puisque le thérapeute tend à n'avoir aucun vécu personnel qui ne soit la résonnance de ce que vit le patient. C'est en quelque sorte un état de neutralité qui est un état de disponibilité à l'égard de tout et de rien en particulier.

P.Grimbert : Effet placebo, suggestion hypnotique, transfert ne sont ils pas à rapprocher si on les considère comme moteurs, illusions génératrices de changement ?

Auteur : A ceci près que ce ne sont pas des illusions. L'effet placebo renvoie par exemple à la société existante ou en train de se faire. La suggestion hypnotique renvoie à l'harmonie du monde existant aujourd'hui. Le transfert, à ce que vous vous voudrez !

Sergest : Mais le vécu contre-transférentiel ne peut-il donner du relief à celui du patient, en lui faisant mieux prendre conscience de ce qu'il induit chez l'autre ?

Anna rentre dans la discussion.22:24:29

Auteur : Je ne m'intéresse pas à la répétition de ce que le patient peut induire dans la cure, mais je m'intéresse à lui proposer une autre forme de relation.

Abresch : Quelle est la question que vous auriez aimé qu'on vous pose et qui ne vous a pas été posée ?

Auteur : De savoir si demain je me poserai encore des questions.

victor : Quelle pollution le transfert, quand donc en sortira-t-on ? c'est pour bientôt ce fameux « lâcher-prise » à ce sujet ! Vivement !

Auteur : Victor, comme le nom l'indique, tu as raison !

Admin : Pour aller plus loin avec F. Roustang, vous pouvez vous procurer à StarFilm (www.starfilm-international.com) la cassette de la Cyberscopie complète mais aussi un film « Le psychisme n'existe pas » où on assiste, entre autres, à une séance d'hypnothérapie avec François Roustang.

P.Grimbert : Merci à Mr Roustang d'avoir répondu aussi courtoisement à toutes mes questions. Je sens que je développe un transfert particulièrement positif à son égard !

Auteur : Merci pour toutes vos questions. je suis sûr que plusieurs d'entre elles m'obligeront à penser davantage et plus précisément. Continuez à vous poser beaucoup de questions. Ce sont les plus élémentaires qui sont les meilleures. Et surtout , portez-vous bien.

Sergest quitte la discussion.22:30:58

Admin : Merci mille fois à F. Roustang pour la générosité et la précision de ses réponses. Merci aussi à vous tous amis chatteurs pour votre participation. Prochaine soirée avec J.D. Nasio. Date à préciser.

 

 

Lire le sommaire du livre

Avant-propos

I. Narcisse et Psyché ou l'illusion de la guérison par la connaissance de soi

II. La manipulation thérapeutique ou comment réanimer le corps

III. Comment changer ou en finir avec la psychologie

IV. De la demande et du désir de guérir

V. Exercice de la gratuité

VI. Je m'attends qu'il changera

VII. Tsung

VIII. Je suis un corps

IX. Assurer sans rassurer

X. Si ce n'est « moi », qui provoque le changement ?

XI. Comme une chose

XII. L'effet placebo, conséquence d'un rite

XIII. La sacré comme banal quotidien

XIV. En guise d'apologue

Petit guide du changement



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